Les étudiants de Princeton sont des poker addicts

Si tous les professeurs ressemblaient à ça, les élèves de Princeton ne passeraient pas leurs journées à jouer au poker en ligne durant les heures de cours.
« Ce que j’ai découvert, et c’est devenu de pire en pire au fil des années, c’est que de plus en plus d’élèves avaient leurs têtes plongées dans leurs ordinateurs portables. Des assistants qui se promenaient dans l’auditoire ont remarqué qu’ils ne surfaient pas sur le net, mais qu’ils jouaient au poker. »
Du coup, tous les professeurs se sont ralliés derrière Mr. Rubin. Faut-il pour autant blâmer le poker ? Je suis convaincu que la majeure partie des jeunes d’aujourd’hui passe plus de temps à brasser du vide sur Facebook que de l’argent sur des salles de poker en ligne. Et vu le futur incertain de la jeunesse qui se farcit des crises financières à tour de bras et une montée du chômage alarmante, on peut comprendre le fait qu’ils cherchent à monter une belle bankroll tant qu’ils le peuvent. D’ailleurs, le professeur Charley Swain de l’Université du Wisconsin a démontré qu’un jeu comme le poker aidait les jeunes à s’armer pour le futur en les aidant à développer une pensée stratégique, utile pour les métiers financiers, politiques et autres. Merci Charley !
je ne me souviens pas avoir eu une prof comme ça… ça m’aurait marqué, je pense ^^
sinon, peut-être qu’ils font les 2 en même temps : ils jouent au poker sur facebook ? lol